DIAMANT

De nature solaire, donne la vitalité et la confiance en soit.

Le roi, souverain des autres pierres.

Convient à tous les signes mais particulièrement ceux nés avec un ascendant balance ou verseau.

Pierre précieuse qui exprime selon la symbolique chrétienne traditionnelle, Dieu le Père dans sa gloire. Parfaitement transpa­rent, il représente aussi la Divinité Incréée. Dans la symbolique profane, il a pris les sens dérivés de Pureté, de Constance et de Force. Dans la tradition gréco-latine, on lui attribuait des vertus particulières contre les venins, la peste, les terreurs paniques, les insomnies et les enchantements. II entretenait l'amour entre les époux, d'où son nom de pierre de réconciliation. On lui supposait enfin la propriété de s'engendrer lui-même et de se reproduire. Entre cette croyance et les assertions des alchimistes se situent des inter­prétations cachées de toutes sortes de propriétés fictives et symboliques attribuées au diamant et tant que l'Elément du Grand OEuvre.

Gemme dédiée à Osiris en Egypte, à Apollon en Grèce et qui, dans la chrétienté, symbolise le vêtement de lumière de Dieu le Père. Elle symbolise donc la lumière et spirituellement la sagesse divine. D'après l'étymologie thibétaine (Hot-Tkar), elle symbolise l'unité. Le sens générique du diamant (blanc parfaitement transparent) est celui de lumière incréée ou substance universelle de l'univers, ou Yésod de la terminologie hébraïque, ou Télesma, ou Thélem de l'Hermétisme Alexandrin (opposé au Koilon). C'est encore la Mulaprakriti de la mythologie hindoue, figurée par le serpent Ouroboros. Le diamant qui, selon la tradition géomantico-astro­logique, est favorable à la vue et particulièrement à l'oeil droit, ce qui s'explique par son symbolisme de lucidité (l'oeil gauche appartient au plan affectif et correspond en toute rigueur au rouge de l'amour divin et non la sagesse divine) a aussi d'autres vertus : en premier lieu, il est aussi anti-spasmodique et peut à ce titre être prescrit concurremment avec l'or dans les cystites, les spasmes artériels, entérites spasmodiques, etc... En second lieu, il est purificateur double, il peut donc aider à l'élimination des toxines (élimination rénale, métabolisme uréique du foie, dermatoses d'élimination) ou à combattre les microbes. Il ne donne pas le bonheur, mais la joie.

D'autres commentateurs de la Tradition lui attribuent le pouvoir de calmer la fièvre, inclus dans de l'argent, de protéger contre les ennemis, de permettre de résister aux arts maléfiques, d'éloigner la peur, de vaincre les bêtes sauvages, de subjuguer les fantômes et les apparitions, de donner la victoire. On lui accorde encore de rejeter les poisons, les venins, les sor­ciers, les terreurs, les rêves et les mauvais esprits et de rejeter les terreurs de la nuit. On lui a longtemps attribué la curieuse propriété de se reproduire lui-même.